jeudi 27 octobre 2011

Répondez Monsieur le Président...


Ce tableau montre que sous une gestion socialiste la dette de la France se résorbait. Et qu'une fois la droite au pouvoir, le poids de la dette s'est accentuée essentiellement durant ce quinquennat.

Question:
Monsieur le Président, la gauche est-elle donc si piètre gestionnaire?
Que pensez-vous de l'UMP qui ne cesse de répéter que la gauche ne sait que dépenser?
Et enfin, vous qui n'avez cessé de dire que les caisses étaient vides, pourquoi avoir augmenté votre salaire et le train de vie de l'Elysée?

mercredi 26 octobre 2011

L'Allemagne a raison!

Enfin l’heure de vérité pour l’Europe !

Jusqu’à présent notre continent a fait la politique de l’autruche et sa politique ne fut jamais « commune » : Elle n’exista que par la force d’une illusion face aux réalités du monde. Après ce pompeux préambule, quelques vérités simples :

Il existe une Europe et une Eurozone qui ne se confondent pas. La première est politique, la seconde est monétaire mais ni l’une ni l’autre ne constituent un ensemble économique homogène. Contradictions internes de l’une comme de l’autre.

Il faut ajouter que nombre de nations européennes sont en réalité « eurosceptiques « voire anti- européennes ! Ce qui se comprend quand il existe un même droit de véto pour le géant allemand que pour le nain maltais. Et enfin, une Europe qui se veut fer de lance de la démocratie dans le monde et qui n’est que technocratique est une aberration !

Bref cette Europe est une illusion, un rêve sans épaisseur qui se transforme en cauchemar à cause de l’Euro, une monnaie virtuelle puisque ne dépendant d’aucune économie homogène. Il faut donc se résoudre à un choix et s’y tenir.

Soit les nations retournent à leur destin individuel, quittent l’Euro si c’est leur monnaie et que vogue le navire !

Soit on décide une Europe fédérale dotée d’un exécutif élu avec  de véritables prérogatives politiques, financières et économiques. Ce qui signifie une Europe fédérale avec un exécutif européen et une monnaie unique : l’Euro. Toutes les nations acceptant la monnaie commune devraient logiquement en suivre les règles en terme de dépenses et de dettes. Et, en conséquence, les autres pays européens qui s’accrocheraient à leur monnaie nationale se verraient réduits à un rôle de partenaire sans pouvoir décisionnel.

Soit… Non, il n’y a pas d’autre possible, pas d’autre avenir pour l’Europe. Qu’on fasse tel ou tel choix est affaire de démocratie : Il faudra passer par le référendum.

Quant à moi j’opte pour la solution fédérale. Avec une forme de protectionnisme européen puisque notre marché est essentiellement interne. Du fédéralisme et du Montebourg !

Ce qui signifie que les gesticulations de Sarkozy sont inutiles voire dangereuses : Si elles avaient quelque effet, elles ne feraient que retarder le sauvetage de notre économie. Car, encore une fois, désolé pour nos coqs gaulois, c’est l’Allemagne qui a raison. La laisserons-nous avoir raison sans nous ?

Le bon sens

Si vous vous aventurez un tant soit peu hors des clous, il est probable qu’aussitôt, vous soyez, de tous côtés, taxé de populiste ou de dangereux extrémiste. Car la route est bien balisée - en particulier par la presse, toutes couleurs confondues, qui se veut gardienne de l’orthodoxie.

Dans les grands événements qui jalonnent l’actualité l’ensemble des médias, au-delà de leurs préférences partisanes, distillent une même doxa qui est pour le moins surprenante…

Pour les « révolutions arabes », il est de bon ton, par exemple, de nous expliquer –hier à France Info et à France 2, je crois - que la nouvelle référence à la charia en Lybie, n’avait rien d’inquiétante. Au contraire, nous a-t-on expliqué doctement, c’est bien la preuve d’une normalisation ! C’est ce que nous disait  un « spécialiste du monde arabe ». Spécialiste ou expert, qu’importe… Simple journaliste ? Diplomate ? Chercheur au CNRS ? Dealer de La Courneuve ou vendeur de merguez ? On n’en saura pas plus. "Quand c'est flou y'a un loup..."

De même nous dira-t-on que 40% des tunisiens vivant en France auraient voté pour les islamistes traduisant de la sorete une saine  nostalgie du pays natal, d’une culture et qu’après tout ce n’est pas une majorité…

Pourquoi pas, d’ailleurs. Ce qui est choquant c’est que tout cela s’enrobe dans le ciment de la certitude, que les mêmes allusions sont reprise en boucles, qu’elles ne sont pas discutées, qu’elles sont le fait de « ceux qui savent », qu’elles vous bâillonnent, qu’elles défient le bon sens….

Le bon sens ? Café du Commerce ! Anti intellectualisme ! A la trappe !

Alors dans un autre registre : L’Europe.

Il faudra y revenir de toute façon puisque, qu’on le déplore ou non, elle est à l’agonie.

Il ne viendra à personne l’idée saugrenue de défendre ce qui, en France, est indéfendable : A savoir que l’Allemagne a raison ! Car enfin voici qu’un pays a respecté les règles d’un contrat qui avait été signé. Qu’un pays a accepté des sacrifices pour doper son économie pendant que les autres jouaient aux fourmis en galvaudant leur signature. Faudrait-il alors secourir la Grèce comme le voudrait l’extrême gauche ? L’empêcher de se noyer, certes, mais qu’elle souffre et retienne la leçon me semblerait la réponse juste pour celui qui pense la politique en terme de vertu. Mais non, il faudrait fermer les yeux et faire payer celui qui n’a cessé de nous mettre en garde. Donc dans une moindre mesure, il faut que la France paie : La solidarité européenne n’est pas une assurance tous risques pour le chauffard qui par imprudence volontaire va droit au mur et le heurte.

Ah, je vous entends déjà, extrémistes de partout, traitre à la Patrie, au Peuple, et que sais-je encore ! Mon compte est bon !

Oui, le « bon sens » a des limites…

mardi 25 octobre 2011

Joly contre Hollande.

Eva Joly gonfle ses biceps face à Hollande : Pas d’alliance possible avec la gauche sauf à refuser le nucléaire !

Que de salade Joly Joly à la hauteur de cette vieille ritournelle de Bourvil écrite avant l’heure pour la madone des vert et de la vertu :

« Ta mère t'a donné comme prénom

Salade de fruits, ah! quel joli nom

Au nom de tes ancêtres hawaïens

Il faut reconnaître que tu le portes bien

Salade de fruits, jolie, jolie, jolie

Tu plais à mon père, tu plais à ma mère

Salade de fruits, jolie, jolie, jolie

Un jour ou l'autre il faudra bien

Qu'on nous marie »

Mais là où elle pourrait réchauffer nos  vieux os à la chaleur d’Hawaï, notre Eva nous fait plutôt froid dans le dos avec sa morale héritée de sa froide Norvège. Alors le « Un jour ou l'autre il faudra bien Qu'on nous marie » avec le jovial Hollande apparaît   pour le moins improbable.

Heureusement d’ailleurs pour la gauche !

Car l’écologie est née sur le culte de la nature,  dans cette  haine du progrès qui fut le terreau du romantisme avec la nostalgie de la terre, de la pureté. Hitler était végétarien. Les corps comme les esprits étaient purs de même que les vertes prairies bavaroises.

L’écologie moderne est née ensuite : Sur les décombres de Mai 68… qui ne fut jamais une révolte de gauche. Idéologie de la liberté, du libéralisme, et du « libertaire », 68 ne fut que la revendication du renard pour bouffer librement la poule: Libé et Le Figaro c’étaient à peu près la même chose mais pas avec la même religion. Autre style, autre décor, donc en apparrence, le camp opposé.  Certes là on s’enthousiasmait pour les « luttes ouvrières » mais avec la même naïveté et la même fausse conviction qu’on montrait à célébrer Mao…

De cette confusion il en résulte que par habitude et paresse intellectuelle, ce qui d’ordinaire se confond chez l’écolo de base, on vota alors à gauche. On déclara que cultiver ses choux, vanter les éoliennes et bouffer bio, ça c’était de gauche ! Allez comprendre…

Ces braves gens ne comprenaient pas qu’ils étaient de droite mais qu’ils se le refusaient de  l'avouer pour ne pas se donner l’air de ventripotents notaires.

Alors le nucléaire, pas bon ! Du moment qu’on a son camping car…
 Quelle salade!

lundi 24 octobre 2011

Nouvel Hermes: Saison 2


J’ai éprouvé la tentation du départ : Lassitude des blogs et de leurs petites querelles de clocher. Désir d’une herbe plus verte, d’écrire autre chose.
 De fuir le discours politique qui ne peut qu’osciller entre le café du commerce et le carcan des idéologies partisanes.
 De revendiquer un discours de gauche nettoyé de ses tentations communautarismes, renvoyant dos à dos l’Islam, une religion imbécile, et les petits blancs au front bas.
 Appeler aussi à voter François Hollande, non par enthousiasme, mais par désir d’en finir avec le sarkozisme mais aussi avec les  éléphants du cirque Aubry. Bon débarras ! Il faudra tout remette à plat, trouver des têtes nouvelles…

Bref, ce n’était pas vraiment le moment de partir. Mais une petite halte pour respirer, et, hop,  l'envie revient!

Pendant ce temps que de choses… Tristane Banon qui se voulait Hugo restera Cosette : Son livre est un ratage à la mesure de ses histoires familiales.

Ce gros cochon de DSK est définitivement out.
 Tant mieux même si j’ai pu le défendre face aux hystériques et aux lyncheurs. Ceux-là qui fantasmaient dans le caveau de leurs crânes la même ignominie que celle qu’on réserva à Kadhafi. Justement, la Lybie, grâce à la lumineuse pensée de Notre Président et du bouffon BHL, va officialiser la charia.
 Quelle victoire ! L’Egypte et la Tunisie en feraient bien autant mais leur économie vit davantage du tourisme que du pétrole alors faut bien mettre un peu de vin dans son eau…

Et puis, et puis… tant d’eau a coulé sous les ponts qu’il serait vain de rattraper l’Histoire. Plonger de nouveau dans l’actualité ou dans d’autre chose c’est surtout de nouveau, encore et toujours vivre dans le plaisir des mots. Alors… c’est reparti !





vendredi 21 octobre 2011

Bleus


Bleus



La mer est comme un ciel bleu bleu bleu


Par au-dessus le ciel est comme le Lac Léman


Bleu-tendre






Blaise Cendrars




Bl

jeudi 13 octobre 2011