mercredi 6 juillet 2011

Portrait de Tristane Banon

« Ses premières années semblent la hanter. En 2004, elle publie "J'ai oublié de la tuer" (Anne Carrière), son premier roman, et raconte dans une interview au présentateur Thierry Ardisson son enfance "saccagée par sa mère". Elle dit alors n'avoir jamais connu son père, avoir été délaissée par sa mère et remise aux mains d'une nounou marocaine l'ayant maltraitée.

Elle dit aussi avoir été victime "d'attouchements" de la part d'un ami de la famille et assure que de nombreux hommes "défilaient" chez sa mère lorsqu'elle était enfant. Cette mère, Anne Mansouret, conseillère régionale de Haute-Normandie, a travaillé dans la communication auprès de grands groupes avant de faire carrière en politique à partir de 1992. Elle s'était portée candidate aux primaires socialistes en avril avant de retirer sa candidature la semaine dernière. » Voici donc ce qu’on peut lire dans La Dépêche à travers un article insistant sur l’extrême fragilité de Tristane Banon.

Voici donc une vie pas banale ! Une Cosette des riches élevée par de vrais Thénardier. La bonne qui maltraite et déjà les violences sexuelles… Il ne manquait donc, cerise sur le gâteau, que la tentative de viol par DSK !

« J’ai oublié de la tuer » écrivait-elle donc dans un roman évoquant sa mère. Mais elle ne l’a pas oublié LUI.
 Faudra-t-il un juge ou un psy ? Ou bien se consolera-t-elle en écoutant Claude François: "Pauvre petite fille riche."

5 commentaires:

  1. Ce portrait n'est pas élogieux. J'aime...

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  2. Lis son roman Nicolas, tu aimeras :)
    Moi j'aime son chien.

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  3. Moi, Tristana...
    Indignée je le suis et le serais à vie je crois !
    Il ne me reste plus que le vain et vilain plaisir de transférer
    ce message à tout le monde afin que Chacun puisse l'envoyer à
    Quelqu'un sans oublier Personne...

    http://www.lejournaldepersonne.com/2011/07/moi-tristana/

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  4. Le Beau, l'Utile, ayez ce terme moyen, le Vrai, tant ce que ça reste supportable, des histoires de gosses de riches et puissants, pas belles et pas utiles, il faut être mal (l)armé pour les entendre.
    Heureusement, Vieil Hermès, il y a le recours au juge et au psy à défaut d'autre humain secourable... Laurent de Villiers, autre impudent, a pu compter sur un seul appui familial, sa grande cousine la comtesse Anne de Kervenoael.... Eh oui, même chez les aristos, on dérouille...et on ose se plaindre publiquement !

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  5. elle veut nous en mettre plein la vue pour se faire connaître c'est une moins que rien dsk vaut mieux qu'elle tout ce qu'elle voit des euros à la clef !

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