
En octobre 2009, alors que le système Sarkozy s’effritait dangereusement, j’écrivais un billet "La dernière carte de Sarkozy : La guerre ? " qui se terminait ainsi :
« Mais il lui reste un atout : le pire.
Son altercation avec Kouchner après son show télévisé doit nous mettre la puce à l’oreille. De même cette nervosité fébrile et cette mine sombre. Quand tout semble perdu, l’Histoire l’a démontré tragiquement, il ne reste plus que la guerre.Cette dernière carte à jouer, ce serait la guerre avec l’Iran.
Soyons certains que Sarkozy se prépare à cette aventure. Mais, surtout, que nous ne nous en relèverions pas. »
« Mais il lui reste un atout : le pire.
Son altercation avec Kouchner après son show télévisé doit nous mettre la puce à l’oreille. De même cette nervosité fébrile et cette mine sombre. Quand tout semble perdu, l’Histoire l’a démontré tragiquement, il ne reste plus que la guerre.Cette dernière carte à jouer, ce serait la guerre avec l’Iran.
Soyons certains que Sarkozy se prépare à cette aventure. Mais, surtout, que nous ne nous en relèverions pas. »
Bien des mois plus tard, nous y sommes.
Certes, ce n’est plus l’Iran. La conjoncture intérieure et internationale n’est plus la même mais la guerre, elle, a bien eu lieu. A l’initiative de Sarkozy. « Sa dernière carte. »
On nous a tellement parlé de L’Europe qu’on peut s’étonner de l’extrême réserve de L’Allemagne ou de l’Italie. Et de bien des nations qui savent que les plus beaux principes ne justifient pas l’ouverture de la boite de Pandore. Ou bien que, hélas, il faudrait alors chaque mois ouvrir une nouvelle boite comme dans ce jeu télévisé où, d’une boite à l’autre, on découvre soit la fortune soit un bouton de culotte.
Sauf qu’ici on joue avec le feu: Une guerre presqu'en solitaire, aux contours mal définis et dont on ne perçoit pas la fin. A moins de parier sur la chute de Kadhafi. Mais peut-on engager une guerre sur un simple pari? A la prudence de tant de pays répond notre fuite en avant...
Sauf qu’ici on joue avec le feu: Une guerre presqu'en solitaire, aux contours mal définis et dont on ne perçoit pas la fin. A moins de parier sur la chute de Kadhafi. Mais peut-on engager une guerre sur un simple pari? A la prudence de tant de pays répond notre fuite en avant...
"Aube de l'Odyssée" tel est donc le titre de cette super production holywoodienne mise en scène par Sarkozy.
Et l'Odyssée commence par la chute de Troie... Et 10 ans d'errance...
Rien de rassurant.
Mais, chut, le Président veille sur nous !
Bonjour,
RépondreSupprimerEn effet, il ne lui reste plus que la guerre pour bander ses petits muscles.
Le pire dans cette dégringolade est que les médias et les Politiques sont à l'unisson. Mener une guerre coloniale d'inspiration bushiste, voilà à quoi la France est réduite après 4 ans de politique par le trou de la serrure. Pauvre pays !
Lire billet sur mon blog
A2N
Pas mieux! Je partage ton point de vue et tes craintes. C'est en effet une décision des plus hasardeuse et qui pourrait valoir aux libyens bien plus de morts et de désolation.
RépondreSupprimerVoici quand même un lien vers un média "bien pensant" qui, pourtant, commence à se poser quelques questions...
RépondreSupprimerhttp://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/les-raids-en-libye-peuvent-emmener-la-coalition-tres-loin_974675.html