
Non, BHL n’est pas Malraux! Pas plus que Sarkozy n’est De Gaulle.
Leurs convulsions guignolesques relèvent davantage d’un positionnement pour capter les médias que d’une réflexion géopolitique.
Notre philosophe pipolesque officiel , grand manitou de la finance et des médias, pour n’avoir jamais accouché d’un concept a donc de nouveau exposé courageusement sa poitrine nue face aux caméras... Et, Notre Président, jetant derechef Juppé aux oubliettes, voit soudain en lui en lui le grand éclaireur du monde !
Sarkozy, sauveur du monde, ce n’est pas nouveau.
Sauf que, cette fois-ci, acculé au néant, Notre Président n’y va pas de main morte : sans concertation avec les ministres des Affaires Etrangères européens qui crient au fou, le voici qui éructe et menace de bombarder, seul si besoin est, son ancien ami Kadhafi !
Comme ce dernier qui prend tous les risques pour se maintenir au pouvoir, Sarkozy ne recule donc pas devant la politique de la terre brûlée. Celle des tyrans avides de pouvoir...La gloire ou le chaos !
Comme ce dernier qui prend tous les risques pour se maintenir au pouvoir, Sarkozy ne recule donc pas devant la politique de la terre brûlée. Celle des tyrans avides de pouvoir...La gloire ou le chaos !
Le voici donc Notre Président du jeu en ligne et des casinos, qui joue son coup de poker : ça passe ou ça casse… S’il gagne c’est tout bénef, s’il perd qu’importe, puisqu’il avait déjà perdu.
Donc cet homme est dangereux. Le voici qui fait fi de toute prudence pour engager son pays dans une aventure qu’il ne contrôle pas.
Mais qu’importent les conséquences, qu’importe le peuple et que celui-ci, au demeurant, crève s’il n’est pas digne de lui !
« Cet homme est fou », écrivait Jean-François Kahn en parlant de lui.
En effet, l’évidence est là. Il nous fait rire… C’est aussi pour cela qu’il est dangereux !
Ah, ça faisait longtemps que j'avais vu BHL, il est beau ;o)
RépondreSupprimerŒil pour œil
RépondreSupprimerSi le salut n’est pas pour tous
Il ne l’est pour personne…
L’amitié a deux visages
Le premier dessiné par Albert Camus :
« Voyez-vous on m’a parlé d’un homme dont l’ami avait été emprisonné et qui couchait
tous les soirs sur le sol de sa chambre pour ne pas jouir d’un confort qu’on avait retiré à celui qui l’aimait ».
http://www.lejournaldepersonne.com/2011/03/oeil/
"it will be very difficult now to make blow jobs to dictators in the arab world when you are europeen" Signé BHL
RépondreSupprimerC'est sûr que c'est pas donné à tout le monde d'avoir une pensée philosophique sur la situation !